PSG – GDB: La meilleure prestation Parisienne de la saison ?

  • 1 octobre 2016
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« Ils sont asphyxiés les Bordelais » disait Franck Sauzée après le deuxième but du Paris Saint-Germain. Et il a eu bien raison: durant 90 minutes, les Parisiens ont été dévastateurs et les hommes de Jocelyn Gourvennec n’ont (quasiment) pas vu le jour. Sans parler de l’ambiance dominatrice qu’ont instauré les Ultras, minoritairement de retour au Parc des Princes.

Edinson Cavani fut le premier responsable de la victoire écrasante du PSG: un premier but en tout début de match de la tête bien à lui. Un second but sublime et inattendu qui achève des Girondins déjà bien affaiblis et étouffés dans le jeu.

Angel Di Maria, Lucas, Thomas Meunier ou encore Layvin Kurzawa: laissés libres à tort par les Bordelais, les latéraux aussi bien défensifs qu’offensifs ont été particulièrement efficaces en cette fin d’après-midi. On connait l’importance que leur accorde Unai Emery alors forcément, lorsqu’ils sont en forme, et que personne ne les empêche de jouer, ça se paie.

Matuidi-Motta-Verratti, un milieu de terrain datant de l’ère Laurent Blanc, qui s’est montré très efficace et qui est revenu à son meilleur niveau lors de cette confrontation. Plus de 147 ballons touchés par Motta, un Verratti à son niveau normal (c’est à dire extraordinaire), ainsi qu’un Matuidi en soutien aussi bien défensif qu’offensif comme on l’aime. Cela a permis quelques combinaisons en première période notamment entre Marco et Angel, mais surtout de la conservation de balle et de la propreté dans les transmissions. « Comme cela semble facile » ajoute David Berger en seconde période…

Bon, on a compris que les hommes d’Unai Emery ont fait preuve d’efficacité et ce, avec la manière. Mais et les Bordelais dans tout ça ? Et bien, rien. Aucune agressivité, aucun pressing durant la première période. Comme cela a déjà été dit, les attaquants du club francilien ont pu se déplacer et jouer presque librement. Quand on sait que le coach Parisien a un jeu extrêmement tactique, on ne peut se permettre de laisser les Parisiens agir en toute sérénité. En seconde période, Bordeaux a un temps soit peu respiré étant donné que Paris avait déjà fait la différence, mais à part une action dangereuse bien maîtrisée par Areola, à aucun moment les Bordelais n’ont pu développé un jeu offensif, ni n’ont fait preuve de sureté défensive.

Une bonne soirée pour les fans Parisiens, un peu moins bonne pour les défenseurs du football français…

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Rédacteur Le Onze Parisien.fr.

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